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Le vieux village de Lucéram
est réputé pour son patrimoine historique et culturel :
Art religieux, architecture, musées, circuit des crèches. L’olivier, toujours cultivé, occupe une place privilégiée dans le paysage et dans la vie des hommes.

A 25 km de Nice, ce village médiéval, perché sur un éperon rocheux, conserve précieusement les marques de son histoire. Village d’étape sur la route du sel, Lucéram devient dès lors prospère (fin XVe siècle). C’est à cette époque florissante que nous devons les fresques des chapelles, les retables ainsi qu’une partie des trésors qui ornent l’église baroque, édifiée sur l’emplacement d’un ancien château médiéval.

  • Tour et remparts… La tour “ouverte à la gorge”, haute de 15 mètres, peut paraître en partie démolie mais il n’en est rien. Dès l’origine elle fut construite en forme de fer à cheval, ouvert sur le village. Si par malheur l’assaillant s’en rendait maître, il ne pouvait s’en servir contre la place. La partie Est des remparts ainsi qu’une partie des habitations furent détruites lors d’une avalanche.
  • Ruelles et placettes… Le labyrinthe des ruelles en gradins qui serpente au coeur du vieux Lucéram, confère à ce village une atmosphère secrète, partie intégrante de son charme. Il faut admirer les belles façades, les vieilles portes en ogive, les fenêtres géminées, les curieux passages et ruelles obscures. La “placette” est le point central de la vieille cité où convergent toutes les rues, c’est l’ancienne place du village médiéval où se trouvait le musée de la crèche aujourd’hui transféré place Adrien Barralis.
Lucéram est perché sur un roc impressionnant (le Baou). Aucune attaque n’était redoutée de ce côté du village. On peut voir à l’entrée du village , un profond ravin où coule le Paillon dit de l’Escarène.

Depuis le virage avant la boulangerie (petite passerelle)  sur le versant opposé Au bout du vallon qui vient de l’arrière du haut village on aperçoit une jolie petite laune qui reçoit la cascade du petit  ruisseau de Fanavel et qui prend sa source au pied de la cime du grand Braus.

  • Peïra-Cava, un balcon sur le Mercantour :

  • A 14 km de Lucéram, par une belle route en lacets vous atteignez la station de Peïra-Cava. D’abord terrain de manoeuvre pour les militaires vers 1870, le village se développe alors avec des hôtels, villas et commerces. Au début du siècle c’est déjà une brillante station estivale et bientôt hivernale.
  • Aujourd’hui c’est une riante station qui accueille en toutes saisons les amateurs de calme et de saines promenades en forêt, à skis et raquettes en hiver, à pied, à cheval ou VTT. Et si vous êtes amateur de sensation, le PEÏRA-CAVA AVENTURE organise des parcours acrobatique avec tyrolienne et divers ateliers dans les arbres ! Des circuits Trotinettes électriques tout terrain pour tous dans la forêt. Ce hameau de Lucéram, Peïra Cava à 1500m d’altitude tire aussi son charme exceptionnel de ses richesses naturelles : climat, paysages, faune, flore, champignons, panoramas de la mer aux cimes du Mercantour Tables d’orientation ….
  • activités de plein air et randonnées. L’épicéa, le sapin, le mélèze et le hêtre trônent dans sa forêt légendaire. On y trouve aussi d’anciens puits à glace  ( glacières naturelles )qui sont à l’origine  de la conservation des aliments, des médicaments, des boissons fraiches en été sur la côte et donc ont participer aussi au développement touristique du bord de mer.

Ne pas manquer le site naturel des granges du lac !

A visiter Notre Dame des Neiges

Pendant la guerre de 1870, un jeune officier, Robert de Courson de la Villeneuve, tient un avant-poste à Lorry les Metz et a l’habitude de monter dans le clocher de l’église pour surveiller les lignes ennemies. Il découvre, sous la poussière, une Vierge en bois sculpté abandonnée par le curé, car elle ne correspondait plus au goût de l’époque. Il invoque alors cette madone, et fait le vœu de lui élever une chapelle s’il sort vivant de cet enfer.

Des années plus tard, son vœu ayant été exaucé, il récupère la statue et lui cherche un oratoire sur les sommets des Alpes.

Or Robert de Courson, possédait une villa, du nom de « Gaël » à Nice, et souhaitait placer la statue de Notre-Dame de Lorry sur un des sommets des Alpes voisines, à Peïra Cava, dans la paroisse de Lucéram.
Mais la chapelle de Peïra Cava n’ayant pu être construite dans des délais raisonnables, la Vierge de Lorry finit par trouver refuge dans un sanctuaire qui venait d’être érigé sur la montagne de Bel Air, près de Moncontour, en Bretagne, dans les Côtes d’Armor.La chapelle de Peïra Cava fut finalement inaugurée le 2 juillet 1903 par Mgr Chapon, évêque de Nice.

En 1956, l’abbé Lorenzoni, curé de Lucéram, assisté de l’architecte-peintre Cassarini, fait ajouter un porche au dessus duquel fut apposée une fresque en trois panneaux représentant la Vierge, Robert de Courson, un skieur, un chasseur alpin et un couple de paysans.En 1997, Paul Conte, enfant du pays et artiste-peintre internationalement reconnu a peint 6 tableaux, dont trois représentent la Vierge sous ses trois appellations, et les trois autres évoquent les circonstances dans lesquelles la chapelle fut élevée. Ces peintures ont été consacrées par Mgr François de Saint-Macary, alors évêque de Nice.

Une belle initiative, née d’un groupe de bénévoles dont la volonté a été de valoriser la petite chapelle en restaurant l’entrée :

En effet, en septembre 2017, sur proposition d’un habitant de Peira Cava, les fresques du fronton de la Chapelle Notre dame des Neiges, l’auvent et la porte ont été restaurés par une équipe de bénévoles. Un entrepreneur a gracieusement mis à disposition un échafaudage. La mairie de LUCERAM a financé tout le matériel nécessaire à ce projet.

 

 Renseignements et informations:
OFFICE DE TOURISME / MAISON DE PAYS
tél. 04 93 79 46 50 / 09 60 41 45 84
e-mail: maisondepaysdeluceram@gmail.com
BOULANGERIE AU FEU DE BOIS
Il y a des gens et des choses qu’on ne présente pas. Trop familiers, ils sont au-delà ou en deçà de toute découverte. Le pain appartient à cette catégorie. Symbole de nourriture, donc de vie, il est lié à notre vie, si quotidiennement, si étroitement qu’on croit tout savoir à son sujet.
Pourtant ce pain, riche de qualités nutritionnelles, lourd de passé et de signification, a bien des choses à nous dire, à nous apprendre, des questions à poser; dans un sens, il nous interroge.

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